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Reportage au pays de saint Dominique




Contrairement à ce que je partage aujourd'hui ici et sur mes réseaux sociaux, qui sont une ode permanente aux douceurs de la vie parisienne, je n'ai pas grandi à Paris : j'ai grandi aux pieds des Pyrénées, et j'ai eu pour maison, pendant 7 ans, l'école des dominicaines de Fanjeaux. C'est la maison mère d'une congrégation de religieuses qui plante partout en France où on les appelle, des écoles aux allures de petits paradis, où on apprend, au milieu des autres matières habituelles des écoliers, l'amour de Dieu et de notre douce France, sa langue, sa littérature, et sa beauté.


Aujourd'hui, elles ont lancé un appel pour trouver des investisseurs, des petits et des grands, pour les aider à développer leurs oeuvres. L'idée est simple : un prêt participatif, pour construire ensemble, et que le projet soit rentable pour tous !


Une occasion de rendre un peu de tout ce que j'ai reçu ? C'EST PARTI !


Comment vous convaincre ? Comment vous convaincre que vos petits bas de laine seront plus fructueux (à la fois pour vous et pour elles) dans ce prêt participatif que sur un livret A qui dort paisiblement ?


Avec des photos, tiens !






Enfant, dans cette petite école qui fut mon paradis, j'avais écris quelques vers, que je vous partage en conclusion :


"...Il y planait un air tout étrange et mystique

Lorsque dans le matin on voyait le vieux père

Marcher bien lentement, le regard angélique,

En lisant saintement son antique bréviaire.


Bien souvent nous marchions, sur les pas du grand saint,

En chantant des Ave tout au long des chemins

Qui nous menaient toujours à la croix du Sicaire.


Et quand nous arrivions au sommet de ce mont

Nous pouvions contempler notre bonne maison

Comme on contemple un peu le paradis sur terre."






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